Questions fréquentes sur les proxies mobiles et notre service.
Pourquoi utiliser des proxys avec Screaming Frog ?
Un projet screaming frog proxy commence rarement par curiosité technique : il démarre quand un crawl important se heurte à des pages bloquées, à des erreurs 429 ou à des rendus différents selon la localisation. La requête proxys screaming frog traduit alors une urgence opérationnelle : finir l'analyse, protéger le budget SEO et éviter de relancer dix fois la même collecte.
Sans proxy, l'adresse IP du poste ou du serveur devient vite un point de friction. Sur un site volumineux, les seuils de requêtes peuvent déclencher des erreurs 403, 429 ou 503. Le crawl s'arrête, l'audit devient incomplet et les décisions SEO reposent sur des données partielles.
La géolocalisation fausse aussi la lecture du site. Une IP située dans un autre pays peut afficher une langue, une devise, des balises hreflang ou des redirections différentes. Pour un audit local, cette distorsion coûte du temps et peut faire rater des pages importantes.
Proxys mobiles : une solution plus stable pour crawler avec Screaming Frog
Les proxys mobiles ne sont pas des proxies de datacenter. Leur IP provient d'un opérateur mobile réel, via des modems et routeurs SIM équipés de cartes SIM réelles. Cette origine donne un niveau de confiance plus élevé, car la plateforme voit un trafic comparable à celui d'un utilisateur mobile.
Cette origine mobile change le résultat concret : moins de blocages brutaux, moins de captchas et plus de continuité sur les sites protégés. Les proxys mobiles restent plus lents que des proxys de datacenter, mais leur intérêt est ailleurs : ils aident à terminer une analyse là où une IP classique finit par être filtrée.
Avec OnlineProxy, la location est facturée par port et par période, sans facturation au Go. Le coût devient prévisible pour un audit, une migration ou une série de crawls, et l'équipe ne perd pas de temps à surveiller des compteurs de bande passante.
Éviter les bannissements d'IP et les erreurs 403/429
Sur un réseau mobile, un même IP public peut être partagé entre de nombreux abonnés via le CGNAT. Les plateformes hésitent donc à bannir cet IP aussi brutalement qu'une adresse de datacenter, car la mesure toucherait aussi des visiteurs légitimes. Pour un crawl, cela se traduit par plus de pages extraites avant d'atteindre un seuil de sécurité.
Dans les bases de notation IP, un IP mobile affiche souvent un score de risque entre 0 et 15, là où une IP de datacenter monte souvent entre 75 et 100. Cet écart se traduit par moins de contrôles agressifs et moins de pertes de temps sur les vérifications manuelles.
La rotation ajoute une couche de souplesse. Quand une session change d'IP au moment prévu, le site cible voit un enchaînement plus proche d'une navigation réelle. Le crawl conserve sa continuité, et un éventuel contrôle de sécurité ne bloque pas toute la mission.
Analyser le rendu mobile et local sans fausser l'audit
Google indexe en priorité les versions mobiles des sites. Pour un audit SEO, voir une page depuis une IP mobile permet de contrôler le rendu, les redirections et les contenus réellement accessibles dans ce contexte. L'analyse devient plus proche de ce que reçoit un visiteur mobile.
Le choix du pays et de l'opérateur mobile compte aussi pour les marchés locaux. Une page peut afficher une langue, une devise, des mentions légales ou des liens différents selon la localisation. En sélectionnant la géographie adaptée, l'audit mesure le site tel qu'il apparaît au marché visé, pas tel qu'il apparaît depuis un bureau situé ailleurs.
Comment configurer un proxy Screaming Frog : guide étape par étape
La mise en place reste simple si les identifiants sont prêts. Avant de brancher vos proxys screaming frog dans le logiciel, préparez l'adresse IP, le port, le login et le mot de passe, ou déclarez l'IP de votre poste si l'accès utilise une liste blanche.
- Ouvrez Screaming Frog puis accédez à Configuration, ensuite à la section Proxy.
- Ajoutez ou activez le proxy, puis renseignez l'adresse IP et le port fournis par OnlineProxy.
- Saisissez le login et le mot de passe si votre accès fonctionne par authentification ; sinon, vérifiez que l'IP de votre machine est bien autorisée.
- Choisissez le protocole disponible dans votre environnement, HTTP(S) le plus souvent, ou SOCKS5 si votre configuration le supporte.
- Lancez un crawl limité sur quelques dizaines d'URLs et contrôlez les codes de statut avant d'augmenter le périmètre.
Conseil d'expert : conservez un fichier de test avec 50 URLs sensibles. En relançant ce mini-crawl après chaque changement de réglage, vous repérez rapidement si le proxy, la vitesse ou la géo posent problème.
Le manuel en ligne OnlineProxy détaille les formats de connexion et les réglages courants. Cette ressource est utile lorsqu'un outil refuse l'authentification ou lorsqu'un pare-feu d'entreprise impose un format particulier.
Ajouter les informations du proxy : IP, port, login
OnlineProxy fournit un accès au format ip:port:login:password. Dans Screaming Frog, chaque champ doit être collé sans espace et sans caractère inutile. Une erreur de port ou un mot de passe tronqué produit souvent un échec de connexion immédiat, donc un test court suffit à valider la saisie.
Si l'authentification par liste blanche est activée, le login et le mot de passe peuvent ne pas être requis. Dans ce cas, l'IP de la machine qui lance Screaming Frog doit être celle déclarée dans l'espace client. Cette méthode simplifie la connexion sur un poste fixe, tandis que login:password reste plus pratique pour un poste itinérant.
Choisir le bon protocole : HTTP(S) ou SOCKS5 ?
HTTP(S) convient aux flux web classiques et reste le choix le plus courant pour un crawler SEO. Il permet d'envoyer les requêtes HTTPS du crawl et de récupérer les réponses du site. Pour un audit standard, ce protocole suffit dans beaucoup de cas.
SOCKS5 est plus polyvalent et peut être préféré quand l'environnement technique le demande. OnlineProxy propose les deux formats, ce qui évite de changer de fournisseur si un outil ou un script évolue. Le bénéfice est pratique : la même location peut servir à Screaming Frog, puis à un autre flux de collecte si nécessaire.
Vérifier les signaux de blocage avant de monter en volume
Après le premier test, observez les codes de statut et les messages du journal. Une série de 403 ou de 429 indique que la vitesse est trop haute ou que la géo n'est pas cohérente. Des erreurs 503 répétées peuvent signaler un contrôle temporaire du site cible.
| Signal | Cause probable | Action recommandée |
| 403 ou 429 en série | Vitesse trop élevée ou seuil atteint | Réduire les threads, allonger les délais |
| 503 répétés | Contrôle temporaire du serveur | Mettre le crawl en pause puis relancer |
| Pages vides ou redirections en boucle | Géo incohérente ou session instable | Vérifier le pays et la durée de session |
La bonne réaction consiste à réduire la charge et à relancer le mini-crawl. Si les résultats s'améliorent, la configuration est exploitable ; sinon, changez de session ou de point de sortie avant d'augmenter le volume. Cette discipline évite de consommer une fenêtre de crawl utile.
Quel forfait OnlineProxy choisir pour vos audits SEO ?
Le bon choix dépend de la taille du site, de la fréquence des crawls et du niveau de contrôle requis. Les deux offres OnlineProxy reposent sur des ports mobiles avec trafic illimité au sens de l'absence de facturation au Go ; la différence se joue sur le partage du port et sur la maîtrise de la rotation.
Le trafic est illimité en volume facturé, mais la vitesse reste celle du réseau mobile. Cette précision évite les malentendus : un proxy mobile n'est pas un canal de téléchargement massif, c'est un moyen de maintenir l'accès et la continuité du crawl.
| Point clé | Lite | Regular |
| Port | Partagé entre 5 utilisateurs au maximum | Dispositif dédié pour votre location |
| Rotation | Automatique toutes les 2 à 5 minutes | Contrôle par sticky session, lien ou minuteur |
| Usage recommandé | Audits réguliers de sites petits à moyens | Crawls intensifs, e-commerce, migrations, contrôles répétés |
Pour un freelance ou une agence qui lance des crawls réguliers mais limités, le forfait Lite apporte un budget maîtrisé. La rotation automatique suffit quand l'objectif est de parcourir des pages publiques sans conserver une session longue. Comme cette rotation ne peut pas être pilotée manuellement, elle convient surtout aux crawls simples et réguliers.
Pour un site e-commerce volumineux, une migration ou une analyse qui doit rester cohérente sur une longue durée, le forfait Regular apporte le contrôle. La session sticky évite des changements d'IP trop fréquents pendant une séquence, la rotation à la demande permet de repartir proprement si un contrôle apparaît, et le redémarrage du dispositif aide à retrouver une adresse opérationnelle. La priorité de support est aussi un avantage quand une configuration doit être validée rapidement.
Pour dimensionner la location, estimez la durée réelle du crawl, les reprises éventuelles et les contrôles de validation. Un audit ponctuel sur un site vitrine peut tenir sur une période courte ; une migration e-commerce avec plusieurs environnements bénéficie d'une période plus longue et d'un port dédié. Cette planification évite de relancer une location en pleine phase de test.
Les périodes de location peuvent être de 1 jour, 7 jours ou 30 jours, selon le rythme de l'audit. Après la fin d'une location payée, un cashback peut être crédité en crédits internes, selon les conditions en vigueur, et la politique de remplacement ou de remboursement s'applique dans le cadre prévu. L'assistance est disponible 24/7, avec un objectif de première réponse sous 4 heures.
Les 3 erreurs critiques à éviter avec votre proxy pour Screaming Frog
Même un bon proxy mobile perd son intérêt si la configuration néglige le contexte. Avant de lancer des proxys screaming frog sur un site sensible, vérifiez trois points qui font souvent basculer un audit vers l'échec.
Ignorer la géo-cohérence du proxy
Un proxy situé dans un pays différent du marché cible peut fausser la langue, la devise, les redirections et les pages géolocalisées. Sur un site multirégional, cette incohérence produit des conclusions erronées sur les balises hreflang, les canonicals ou les contenus affichés. En alignant le pays du proxy, la langue attendue et le fuseau horaire de la mission, l'analyse reflète le marché réel.
La cohérence géographique doit aussi concerner les réglages de l'outil. Si la langue acceptée, le fuseau horaire ou la devise contredisent le pays du proxy, le site peut renvoyer une version différente. Pour Screaming Frog, vérifiez les paramètres d'interface, les en-têtes acceptés et les listes d'exclusion afin que la collecte reste fidèle au marché visé.
Ne pas limiter la vitesse de crawl
Un proxy mobile ne dispense pas de régler la vitesse. Une rafale trop rapide peut déclencher des seuils de protection même avec une IP de confiance. Dans Screaming Frog, la limitation de vitesse et un nombre de threads raisonnable imitent mieux un rythme de navigation humain. Le crawl reste discret, les données sont collectées sans alertes inutiles, et vous gagnez du temps en évitant les blocages de dernière minute.
La limitation de vitesse ne se règle pas une fois pour toutes. Un site fragile tolère peu de threads ; un site robuste peut accepter davantage. Le bon réflexe consiste à partir bas, puis à augmenter par paliers en surveillant les erreurs. Cette approche progressive préserve la session, limite les faux positifs et donne une base de réglage réutilisable pour les prochains audits.
Négliger les sessions et les tests de validation
Sur les espaces connectés, paniers, comptes ou back-offices, changer d'IP trop souvent peut casser une session. À l'inverse, garder une adresse unique trop longtemps peut augmenter la pression de contrôle. Le bon réglage dépend du site : sticky session pour une séquence sensible, rotation courte pour un large crawl public, puis test de quelques URLs avant chaque montée en charge.
Un journal de configuration simple fait gagner du temps : notez le port, la géo, le protocole, la vitesse et le type de session utilisé. Quand un audit doit être reproduit, l'équipe reprend les mêmes réglages au lieu de redécouvrir la combinaison. Ce suivi réduit les écarts entre deux analyses et facilite la comparaison des données dans le temps.
Le contrôle final doit porter sur les codes HTTP, les pages manquantes et la cohérence géographique. Quand ces signaux sont propres, l'équipe SEO peut exploiter les données sans passer des heures à reconstruire un crawl incomplet. C'est là que le choix d'un proxy mobile prend sa valeur : moins d'incidents, plus de continuité et un budget d'audit mieux utilisé.